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Rock-classique,Folk,critiques musicales,écrits,poésie ,fantastique..Parfois mes états d'âme,VTT,Voyage,Honnelles(mon village-Belgique),Plan d'Aups Sainte-Baume

"L'HOPITAL PSYCHIATRIQUE ABANDONNE" Chapitre 12

JPL du Var

"L'hôpital Psychiatrique abandonné" chapitre 12

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C'était un couloir banal, avec un mur à fenêtres et un mur à portes.

Sombre, malgré ces fenêtres opacifiées,fermées ou cassées.

De l'autre côté,les portes se présentaient toutes closes.

Sauf une, vers le fond, qui venait de grincer un peu

-Regardez, là bas. Mais regardez, tout au bout.-

Quelques mots tremblants sortis de chez quelqu'un.

Quelqu'un, ou quelque chose rampait et volait vers eux.

Ca leur envoya une lumière blanchâtre, aveuglante.

Toutes et tous, terrifiés, se précipitèrent dans la pièce la plus proche.

Sans se préoccuper un court instant, de ce qui ou quoi y séjournait.

Il n'y avait rien. Pas un petit morceau de rien !.

En fait, si si, il y avait un rien qui ne s'était pas fait remarquer

Dans un coin quelconque , bien discret et accueillant,

On voyait une couverture noire et brune qui devait cacher un autre rien.

Soulevée, elle provoqua un semblant de rugissement interrogatif.

-Qu'est-ce que ça, c'est pas amusant du tout-

Vomit Marie, qui n'avait pas encore fait une ouverture dans ses lèvres.

Ca, c'étaient des os, tout nus, en ordre dispersé, pas habituel

Qui semblaient s'accrocher à un paquet, tout tacheté rouge

Un quelqu'un enleva un fil rouge, qui ceinturait le paquet,

Et qui n'opposa aucune résistance valable.

Il y eu une ouverture.Il y eu des cris hurlants, comme d'habitude ici.

On découvrait des morceaux de jambe arrachée, sans le pied, avec le sang.

-Je photographie, et on s'en va- Berdouilla Anna

-Eh bien, ça commence fort, ajouta Samir, qui commençait à parler.

Au bout du couloir, un autre couloir se promenait à droite..

Aidé par la lumière ambiancée, le clair cédait sa place à l'obscurité.

Tout devenait pénombre et beaucoup très inquiétant.

Ana se laissait envahir, de plus en plus, par cette sombreur.

Enthousiaste au tout début, elle voulait en finir au plus vite !

-Il en reste des couloirs avec des chambres, avec des salles et de tout,

Et ce tout a une odeur de sang , de torture, d'horreur.-

Ces mots à Ana, à l'initiative du projet,étaient agités de tremblements.

-Les légendes et tous ces racontars qui circulent me semblent bien vrais.

Si on partait ?Les autorités n'ont qu'à,envoyer des spécialistes équipés !-

Cette fois, s'en était trop ! Samir, son ami, l'agrippa par la voix.

-Tu nous énerves Ana !On s'est engagé en sachant tous très bien,

Qu'il y avait, qu'on disait, des dangers et des choses mystérieuses.

Et encore ,pas sûres.  Tu es responsable de tout et de nous.-

Elle baissa un peu la tête, avec ses yeux, et reconnut l'évidence.

Et aussi, que c'était elle, la plus impressionnée et faible.

Et ce, dès la découverte de ces choses macabres, inattendues.

Dés le passage dans une première pièce, d'un des premiers couloirs.

Toutes et tous ouvrirent vite, avec précaution, une autre porte.

Encore une fois, remplie de rien. Mais vraiment rien !

Il n'y avait même pas un petit rien dissimulé....

De la poussière, des toiles où cheminaient de fines pattes.

Sans intérêt. Mais des photos pour l'album souvenir.

Il en fut de même dans la suivante, dans l'autre suivante et plusieurs autres.

-Mais tout ça est vide, et abandonné depuis l'éternité.

Et c'est ça qui flanque la frousse et des peurs risidicules,

A tout le voisinage et bien plus loin!!?-

Soupira le placide Artun, qui voulait retrouver son fauteuil.

Une vague hostile et incrédule et stupéfaite souleva les autres.

-Et tu oublies tout ce qui s'est passé avant par ici.

L'homme,terrifié, blessé, qui en est sorti, qui a été enlevé avec un inspecteur.

Et tous les gens qui ne sont jamais sortis d'ici. Les cris, les bruits...

Et aussi, cette certitude, qu'un effroyable bandit, avec ses gens et ses choses

S'y serait réfugié !! J'veux pas faire peur, mais faut pas oublier.-

Récita une Ana rechargée, et qui, soudain, se souvenait de leur mission.

On arrivait à la dernière porte de ce banal couloir triste,

Quand en sortit une grosse chose volante, tout en noir, avec des ailes

Qui envoyait des éclairs et des flèches rouges, avec son bec et ses yeux.

Cet espèce de grand corbeau, ça se lança vers eux tous.

Il les effleura avec des plumes,  avec sa masse de corvus corax.

Ensuite, satisfait sans doute, il disparut derrière, dans ce si banal couloir.

 

---------------A SUIVRE.................

 

 

"L'HOPITAL PSYCHIATRIQUE ABANDONNE" Chapitre 12
"L'HOPITAL PSYCHIATRIQUE ABANDONNE" Chapitre 12
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Thaddée 02/03/2019 10:02

Brrr, ça ferait un chouette film d'horreur, avec plein de suspense et de surprises. Quelle atmosphère ! Moi je prendrais mes jambes à mon cou ...

JPL du Var 03/03/2019 09:58

Et tu ne connaîtrais pas la fin !!! Il faudrait aussi pouvoir sortir de là...

JPL du Var 03/03/2019 09:50

C'est exactement ça ! Et ce n'est que le début....Il va y avoir du sang et des corps démembrés...J'ai déjà écrit le chapitre suivant !!!O n est loin de mes contes...

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